AccueilLe tournoiStatistiquesNos dossiersGaleries photosPodcastForumBlogs  
Mondial 2006 Nos dossiers
Les analyses
Toit fermé mais portes ouvertes pour l'Argentine (analyse) (16/06/2006)
ANALYSE

Le toit de Gelsenkirchen s'est refermé pour accueillir les Argentins. Mais ce sont les Serbes qui manquent de souffle.
Petkovic, fort critiqué par ses propres joueurs après la première sortie manquée face aux Pays-Bas, laisse d'emblée sur le banc Nenad Djordjevic. Celui-ci doit encore se remettre des dribbles foudroyants d'Arjen Robben.

Montée au jeu de Koroman pour apporter un meilleur équilibre offensif à l'ensemble et maintien devant d'un duo peu complémentaire: Milosevic-Kezman. Mais les Serbes n'ont pas le temps d'attaquer, ils sont attaqués ! Les fautes s'accumulent, 6 en 25 minutes, aucun tir cadré et déjà un but encaissé ! Il y a du boulot !Et il est déjà trop tard...

Les Argentins déroulent un jeu parfait. Ils maîtrisent et accélérent quand il faut. C'est une danse pour une transe ! Sur le tapis de Gelsenkirchen se dépose une pluie d'étoiles. Les buts sont merveilleux ! Ils sont teintés de tellement d'intelligence ! Cette équipe est capable de vibrer sur différents tempos. C'est une arme absolue ! Elle écrit une magnifique histoire, même entre les lignes.

Le jeu serbe, quant à lui, est fait de bonnes intentions mais de trop de mauvaises passes. Et la sanction est immédiate: trois buts encaissés en une mi-temps. Une équipe pour deux drapeaux, c'est trop ou trop peu.

Petkovic a débuté son Mondial avec une sélection prudente... Il paie la facture et elle est lourde.

En face tous sont capables d'offrir une passe de but, même le gardien. Tous sont capables de marquer et de faire la différence individuellement, même les joueurs sur le banc.

Rajoutez à cela un état d'esprit conquérant à l'image de Cambiasso mis sur la touche et qui monte avec rage après 17 minutes de jeu à peine pour se plonger dans tous les duels et marquer 14 minutes plus tard.

Avec les Argentins cela passe et c'est classe ! C'est un travail d'orfèvre. Parfois, on touche au sublime.

L'Italien en petite forme du moment se nomme Roberto Rosetti, l'arbitre de la rencontre. Il tarde à distribuer les bons jaunes et prive Crespo d'un but tout à fait valable (hors-jeu imaginaire). Il siffle et n'accepte pas le geste de buteur de Crespo qui prolonge au fond.

Espérons que le mauvais oeil de monsieur Rosetti et ce carton donné ne prive pas Crespo d'une seule rencontre dans cette compétition. Les Argentins ont des pieds en or et de l'intelligence au bout des crampons... Mais quelle belle argenterie !

De notre consultant

Bruno Taverne

Dans ce dossier
Allemagne Angleterre Angola Arabie Saoudite Argentine Australie Brésil Costa Rica Croatie Côte d'Ivoire Equateur Espagne Etats-Unis France Ghana Iran
Italie Japon Mexique Paraguay Pays-Bas Pologne Portugal République de Corée République Tchèque Serbie et Monténégro Suisse Suède Togo Trinidad et Tobago Tunisie Ukraine
© 2006 SAIPM - DHNet.be - Contactez-nous : dhnet@saipm.com
Crédits photos : Photo News, EPA, Belga, DH, AP
Ce site est protégé par le droit d'auteurs Ce site est protégé
par le droit d'auteurs